Andre Marie de Chenier

(30 October 1762 – 25 July 1794 / Istanbul)

Andre Marie de Chenier Poems

1. Tel J’etais Autrefois 4/12/2010
2. Sur Un Groupe De Jupiter Et D’europe 4/12/2010
3. Terre, Terre,Cherie 4/12/2010
4. Toujours Ce Souvenir M’attendrit 4/12/2010
5. Le Courroux D’un Amant 4/12/2010
6. Le Doux Sommeil Habite 4/12/2010
7. Tout Homme A Ses Douleurs 4/12/2010
8. Le Mendiant 4/12/2010
9. Le Rat De Ville Et Le Rat Des Champs 4/12/2010
10. Reste, Reste Avec Nous 4/12/2010
11. Sur La Mort D’un Enfant 4/12/2010
12. Souffre Un Moment Encor 4/12/2010
13. La Nymphe L’apercoit 4/12/2010
14. Hymne A La Justice 4/12/2010
15. Le Lys Est Le Plus Beau 4/12/2010
16. Les Esclaves D’amour 4/12/2010
17. Mes Chants Savent Tout Peindre 4/12/2010
18. Mnais 4/12/2010
19. O Muses, Accourez 4/12/2010
20. L’art Des Transports De L’ame 4/12/2010
21. La Liberte 4/12/2010
22. Souvent Le Malheureux 4/12/2010
23. Le Poete 4/12/2010
24. O Necessite Dure! 4/12/2010
25. O Jeune Adolescent! 4/12/2010
26. Hymne 4/12/2010
27. Hymne Aux Suisses De Chateauvieux 1/1/2004
28. Jeune Fille, Ton Coeur Avec Nous 4/12/2010
29. L’invention 4/12/2010
30. L’amerique 4/12/2010
31. L’impur Et Fier Epoux 4/12/2010
32. Non, Je Ne L’amime Plus 4/12/2010
33. O Delices D’amour! 4/12/2010
34. Ma Muse Fuit Les Champs 4/12/2010
35. La Republique Des Lettres 4/12/2010
36. Le Chene De Ceres 4/12/2010
37. L'Aveugle 4/12/2010
38. Je T’indique Le Fruit 4/12/2010
39. L’art D’aimer 4/12/2010
40. La Jeune Tarentine 4/12/2010
Best Poem of Andre Marie de Chenier

Ode To Marie-Anne-Charlotte Corday

Le noir serpent, sorti de sa caverne impure,
A donc vu rompre enfin sous ta main ferme et sûre
le venimeux tissu de ses jours abhorrés!
Aux entrailles du tigre, à ses dents homicides,
Tu vins demander et les membres livides
Et le sang des humains qu'il avait dévorés!

La vertu seule est libre. Honneur de notre histoire,
Notre immortel opprobre y vit avec ta gloire.
Seule tu fus un homme, et vengea les humains.
Et nous, eunuques vils, troupeau lâche et sans âme,
Nous savons répéter quelques plaintes de femme,
Mais le fer pèserait à nos débiles ...

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Ah! Je Les Reconnais

Ah! je les reconnais, et mon coeur se réveille.
O sons! ô douces voix chères à mon oreille!
O mes Muses, c'est vous; vous mon premier amour,
Vous qui m'avez aimé dès que j'ai vu le jour!
Leurs bras, à mon berceau dérobant mon enfance,
Me portaient sous la grotte où Virgile eut naissance,
Où j'entendais le bois murmurer et frémir,
Où leurs yeux dans les fleurs me regardaient dormir.
Ingrat! ô de l'amour trop coupable folie!

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