Emile Verhaeren

(21 May 1855 – 27 November 1916 / St Amands / Belgium)

Emile Verhaeren Poems

1. Parabole 8/7/2012
2. Pauvres Vieilles Cités 8/7/2012
3. Pèlerinage 8/7/2012
4. Peut-Être 8/7/2012
5. Pieusement 8/7/2012
6. Plus Loin Que Les Gares, Le Soir 8/7/2012
7. Pour Nous Aimer Des Yeux 8/7/2012
8. Pour Que Rien De Nous Deux N'Échappe À Notre Étreinte 8/7/2012
9. Que Nous Sommes Encor Heureux Et Fiers De Vivre 8/7/2012
10. Que Tes Yeux Clairs, Tes Yeux D'Été 8/7/2012
11. Quoique Nous Le Voyions Fleurir 8/7/2012
12. Rentrée Des Moines 8/7/2012
13. Roses De Juin, Vous Les Plus Belles 8/7/2012
14. S'Il Était Vrai 8/7/2012
15. Si D'Autres Fleurs Décorent La Maison 8/7/2012
16. Si Morne! 8/7/2012
17. Ô La Splendeur De Notre Joie 8/7/2012
18. Ô Le Calme Jardin D'Été Où Rien Ne Bouge 8/7/2012
19. Oh! Ce Bonheur 8/7/2012
20. Silencieusement 8/7/2012
21. Sitôt Que Nos Bouches Se Touchent 8/7/2012
22. Soir D'Automne 8/7/2012
23. Soir Religieux (I) 8/7/2012
24. Soir Religieux (Ii) 8/7/2012
25. Soir Religieux (Iii) 8/7/2012
26. Soir Religieux (V) 8/7/2012
27. Soir Religieux (Vi) 8/7/2012
28. Oh! Tes Si Douces Mains 8/7/2012
29. Sonnet 8/7/2012
30. Sur La Côte 8/7/2012
31. Sur La Mer 8/7/2012
32. Sur Les Grèves 8/7/2012
33. Tout Ce Qui Vit Autour De Nous 8/7/2012
34. Très Doucement, Plus Doucement Encore 8/7/2012
35. Tu Arbores Parfois Cette Grâce Bénigne 8/7/2012
36. Un Lambeau De Patrie 8/7/2012
37. Un Soir 8/7/2012
38. Sois-Nous Propice Et Consolante Encor 8/7/2012
39. Un Soir (I) 8/7/2012
40. Un Soir (Ii) 8/7/2012
Best Poem of Emile Verhaeren

Infinitely

The hounds of despair, the hounds of the autumnal wind,
Gnaw with their howling the black echoes of evenings.
The darkness, immensely, gropes in the emptiness
For the moon, seen by the light of water.

From point to point, over there, the distant lights,
And in the sky, above, dreadful voices
Coming and going from the infinity of the marshes and planes
To the infinity of the valleys and the woods.

And roadways that stretch out like sails
And pass each other, coming unfolded in the distance, soundlessly,
While lengthening beneath the stars, ...

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Les Heures Claires

O la splendeur de notre joie,
Tissée en or dans l'air de soie!

Voici la maison douce et son pignon léger,
Et le jardin et le verger.

Voici le banc, sous les pommiers
D'où s'effeuille le printemps blanc,
A pétales frôlants et lents.

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